Repas / Restaurants

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GASTRONOMIE CUISINE OUZBÉK

Ouzbékistan – étant sur le carrefour de la Grande Route de la Soie, un lieu de passage de grands envahisseurs ou de la migration des éthnies nomades avait intégrée des influences diverses et touches quelques accents de cuisines des peuples nomades et autochtones  au cours de siècles. Donc, la gastronomie ouzbék réserve de nombreuses et agréables surprises.

Thé : Commençons par le thé : Le thé est une boisson incroyable. Donc, on dit de ses propriétés gustatives et curatives, on peut aussi dire de son rôle culturel et social. Dans toutes les nations modernes, qui incluent du thé dans leur cuisine, la boisson est mystifiée, dotée de qualités sacrées, elle est considérée comme une « âme », un symbole du peuple. Une telle attitude est d’autant plus surprenante que, pour la plupart des peuples, le thé est apparu tardivement aux normes historiques. L’histoire du thé est l’histoire des changements culturels et sociaux de la société. Au début du I millénaire de notre ère il n’était connu qu’aux Chinois du Sud. Après avoir été reconnu dans le bouddhisme comme une boisson sacrée le thé était répandu dans le monde grace à la Route de la Soie. Dont le thé pénètre en Asie centrale vers II siècle av. J.C. avec bouddhisme, où il était repandu. Le thé n’est pas cultivé en Asie centrale et ce sont les caravanes de la Route de la Soie le transportaient autrefois. Les ouzbéks dégustent en toute occasion et en tous lieux cette boisson dont l’usage. Vous serez immanquablement invité à le partager. La tradition ouzbék de la préparation du thé répond à un rituel très précis qui peut dérouter un étranger. En fait, ce cérémonial, s’il peut vous sembler un peu étrange, répond exactement au mode de vie du peuple. Il est également à noter, un bon thé devant être transvasé que trois fois du bol à la théière et ensuite distribué aux invités.  Les vertus du thé sont nombreuses : il atténue la fatigue, il diminue la soif et serait excellent pour le foie et l’estomac. Référence aux trois transvasement du thé: premier est à l’aire (aux divines), deuxième à la terre (qui nous nourrie) et troisième est pour le vrai thé. Ou il y a un proverbe ouzbék qui dit aussi: loy-moy-tchoy (loy – de l’ouzbék est « l’argile », moy vaut dire « l’huile » et tchoy – est le Thé). Il est préférable de boire du thé vert chaud et parfumé, courant dans toutes les régions d’Ouzbékistan! À Tachkent, ils boivent principalement du thé noir.

Non (nan) ou pain ouzbek : Le pain est un aliment sacré en Asie centrale qui accompagne presque tous les repas. Le pain le plus connu en  Asie Centrale est celui de Samarcande –  » Osyogi Non  » – le pain de farine de blé fait dans moulin et qui a une histoire distignée. Toutes les galettes sont sous formes ronds et  décorées au centre d’un motif propre à chaque artisan, avant d’être enfournées et collées aux parois du four. Le pain local est à base de farine de blé et habituellement sans levure, dont le centre est moins épais que les bords. Le milieu de la galette est traditionnellement décoré d’un motif réalisé à l’aide d’un petit tampon de bois clouté, ce qui permet de reconnaître la région d’origine du pain. Avant d’être plaqué contre les parois du four d’argile, ou le « tandyr », le pain est saupoudré de graines de sésame sur le dessus. Chaque famille ou boulanger a son cachet – tampon de bois clouté. Il existe plusieurs variétés de galettes ouzbéks: Obi-non, Patir non, Qatlama non – pain feuilleté, Chir-Moy non – pain au lait etc. 

Les plats typiquement ouzbéks à essayer absolument:

La cuisine ouzbek est variée et nutritive. Les plats locaux habituellement à la base de viande, légumes et toutes sortes d’épices parfumées.

 

Osh ou Plov – ce plat ouzbèk par excellence est composé de riz accompagné de légumes: la carotte, l’oignon et de la viande de mouton ou de bœuf. Chaque cuisinier selon sa manière préparation compléte par des épices spéciales: cumin, raisins secs, épine-vinettes, l’ail, le coing, abricot sec etc.

Kabob ou chachliks, brochettes de viande – les brochettes traditionnelement sont composées de morsaux de viande et de gras de mouton, même de la viande haché, légèrement épicées à la coriandre et aux piments. Egalement il y en a à la viande de bœuf, au poulet ou même poisson. Les brochettes sont servis habituellement d’oignons au vinaigre.

Shorva, soupe de viande mouton ou boeuf – c’est une soupe avec de grands morceaux de viande, cuite avec des légumes frais : oignons, carottes et pomme de terre.

Dimlama (ratatouille) – un plat mijoté de viande, d’oignons et de légumes, et parfois de fruits secs.

 

Somsa, le samoussa ouzbek – habituellement en forme triangulaire, mais également il y en a carrés ou en ronds fourrés à l’agneau ou au bœuf ou même au poulet et combinés avec l’onion, morceau du gras du mouton et des épices parfumés. Somusa étant son origine d’Ouzbékistan et il est rependu dans le monde entier depuis XIV siècle sous les Timourides. De nombreux vendeurs ambulants en proposent auprès des marchés, restaurants et Il vaut vraiment la peine d’en goûter et il est toujours très bon.

Qozon kabob – un plat typique à la base de viande et pomme de terre. La viande mariné avant la cuisson aux épices parfumés. Le fait la pomme de terre bien revenue jusqu’à ce qu’elle prend de couleur doré et repris dans un assiètte pendant que les morceaux de viande seront cuit également aux couleurs doré et en ajoutant pardessus de viande les pommes de terres cuit on ferme le couvercle pour le mijoter pendant 40 ou 45 min à feu bas. Un plat traditionnel et si simple mais tellement savoureux, vous allez vous lécher les doigts!

 

Tandour-kabob ou Tandour-goucht – un plat de nomades, guerriers et de gouverneurs ! C’est un plat aussi d’origine du sud d’Ouzbékistan. Tandour-kabob se dit des aliments (viande de mouton, dinde, poulet ou de gibiers) cuits aux braises dans un tandour – four et, par extension, la cuisine faite à l’aide des épices parfumés et de branches du genévrier. Si votre séjours va inclure le sud d’Ouzbékistan (Chakhrisabz et Termez), Nurata aussi vous savourerez un vrai « Tandour-goucht » sans aucun doute!

Noryn – nouilles et la viande du boeuf hachées très fines, pâte bouillie dans le bouillon de la viande, servis avec l’onion et tranche du saucisse à la viande du cheval. Il est cuisiné qu’à Tachkent !

Il y a d’autres plats typiques ouzbéks et mieux en apprendre lors de votre séjours dans le pays.

Les plats empruntés d’autres éthnies ou cultures:

Lagman – littéralement «nouilles tirées», est un plat de la cuisine d’Asie centrale. Les racines de son origine vont au Turkestan oriental et à la cuisine chinoise. Les principales variétés régionales se distinguent par les caractéristiques des nouilles de cuisson et la composition des produits (Lagman de: Ouïgoure, Ouzbék ou Dungan).

Manti (ouïghour: mantu) est un type de boulette de raviolis populaire dans la plupart des cuisines turques, ainsi que dans les cuisines d’Asie centrale et des musulmans chinois. Les boulettes de pâte (raviolis) consistent généralement en un mélange de viande épicée, généralement de l’agneau ou du bœuf haché dans une enveloppe de pâte et soit bouilli soit cuit à la vapeur. La taille et la forme varient considérablement en fonction de l’emplacement géographique.

Dolma – la viande hachée avec l’onion enveloppés en rouleaux de jeunes feuilles de chou ou de raisin, un plat caucasien.

Borsh – est un type de soupe à base de betterave qui lui donne une couleur rouge distinctive. Un plat traditionnel des Slaves, premier plat principal de la cuisine ukrainienne. Les ingridiens sont: chou, onion, betterave rouge, carotte, du bœuf ou du porc et les épices parfumés.

Solianka – est une soupe épaisse et épicée typique russe, qui comprend certains composants du chou, smetana et de la rassolnik (cornichons salés), des condiments tels que des olives, des câpres, des tomates, du citron, du jus de citron, du kvas, des champignons et de l’aneth. Il existe trois sortes de solianka, avec comme ingrédient de base de la viande ou du poisson ou des champignons.

Les cuisiners dans des restaurants de grandes villes pourront vous proposer même la cuisine européenne ou asiatique.

Un vaste choix de friandises orientales et de fruits frais ou secs raviront les gourmands quelque soit la saison. Dès le printemps au tard automne les bazars regorgent de légumes et de fruits: fraises, framboises, cerises, abricots, pêches, prunes, figues, pommes, poires etc. En été et en automne les melons et pastèques savoureux seront en abondance et dans des marchés vous verrez de montagnes de pastèque et melons, qui sont à bon marché. Presque plus de vingtaine de variétés de melons sucrés, pastèques – toute cette abondance peut être trouvée sur les marchés jusqu’au Réveillon, même plus tard.

Mais, nous vous conseillons de ne pas boir l’eau minérale ou bière après manger du melon et de certains fruits ! Prenez plutôt du thé, comme les ouzbéks le font!

Voir egalement: Traditions culinaires de la route de la Soie 

Yoqimli ichtaha! Bon appétit!

 

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